En novembre 2014, un pédophile notoire, Jean François Counasse, 53 ans, ancien formateur à l’ASBL Sima, était condamné à 5 ans de prison avec un étonnant sursis pour la moitié, pour 17 préventions de viols et d’attouchements sur une dizaine de fillettes, âgées de 6 à 12 ans. Et ce, bien que l’homme complètement dans le déni niait toutes ces accusations.
En 2017, un autre Verviétois comparaissait devant le tribunal correctionnel pour détention et diffusion d’images pédopornographiques. Au cours de ce procès, il avait reconnu avoir échangé des photos avec un détenu de la prison de St Hubert. Ce dernier lui avait promis qu’il pourrait coucher avec sa femme s’il lui envoyait une photo de sa fille nue âgée de… huit ans ! Ce que le prévenu avait fait. Il lui avait aussi envoyé deux messages vocaux de la voix de la fillette, au contenu explicitement sexuel et abject, un texte dicté par le détenu en question.
Ce détenu n’était autre que Jean François Counasse. Ce dernier a comparu ce matin devant le tribunal correctionnel pour ces faits, et détentions d’autres images à caractère pédopornographique découvertes sur deux cartes d’un GSM. Le ministère public en a dressé un portrait effrayant comme étant clairement un délinquant sexuel, dangereux, manipulateur et pervers, décrit par l’expertise psychiatrique comme un homme manifestement perturbé, avec une lourde dépendance à l’alcool et à la drogue, et une forte addiction à Internet. Narcissique, il est peu porté sur une remise en question. Il réclame donc une lourde sanction, 9 ans de prison, la seule solution pour protéger le société.
Jugement le 28 septembre.
Recommandations
E40/A3 – Viaduc de Herve : fin de chantier proche, mais encore des ralentissements et des travaux en août
Bellevaux : un tournoi de foot rassemble cinq écoles
Stavelot lance son été culturel avec le Festival Vacances Théâtre et Les P’tits Festarts
L'ASBL Ah Mon Amour décroche 10.000 € pour un théâtre plus accessible