Le dossier du futur parc artisanal de Plombières a occupé une place centrale hier soir lors du conseil communal, marqué par une contrariété administrative et des enjeux financiers importants.
La cause ? Une décision inattendue de la Direction de l’Assainissement des Sols (DAS), pourtant attendue de longue date. À une question du conseiller d’opposition Patrick Nell (Réagir), l’échevin de l’Urbanisme, Romain Ganser (OCP), a confirmé avoir reçu l’autorisation de la DAS, étape indispensable pour avancer. Mais cette validation s’est accompagnée d’un changement des règles en cours de route. « On a eu la mauvaise surprise de découvrir qu’ils avaient modifié les règles du jeu », a expliqué l’échevin. Depuis 2017, la stratégie communale prévoyait de maintenir les terres excavées sur le site pour maîtriser les coûts, mais l’administration impose désormais leur déplacement et leur tri selon le décret Walter.
Des conséquences lourdes
Cette contrainte a de lourdes conséquences logistiques et budgétaires, remettant en question l’équilibre financier du projet. Face à cette situation, le collège communal a décidé de réagir en introduisant un recours ; les représentants de la commune ont déjà été auditionnés par le gouvernement wallon il y a une quinzaine de jours.
La commune reste proactive
Malgré ce contretemps, la commune continue de travailler pour ne pas perdre de temps. Une réunion récente avec la SPI (Société Provinciale d’Intervention) a permis d’affiner la procédure de vente des lots. L’objectif reste que l’autorité communale puisse vendre les terrains dès que la réponse du gouvernement wallon sur le recours sera connue. L’installation des artisans, initialement prévue fin 2025 ou début 2026, subira donc inévitablement un retard.
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