Le secteur culturel va subir une nouvelle réforme gouvernementale. La TVA appliquée sur la grande majorité des événements culturels va passer de 6 à 12%.
Avec une telle réforme, qui doit en principe entrer en vigueur au 1er mars prochain, la culture "de masse" serait clairement impactée et cet impact se répercuterait indéniablement sur les consommateurs. Les productions de cirque, théâtre, opéra et musique classique conserveraient quant à eux un taux de TVA de 6%. Une division qui ne fait pas l'unanimité, notamment au sein du gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles où Ersel Kaynak et Valérie Dejardin n'y voient rien de positif.
Quid des événements mélangeant des genres?
De plus, à l'heure actuelle, beaucoup d'événements culturels mélangent les genres. Se pose alors la question de l'identification d'un événement à l'un ou l'autre type culturel. En plus de cela, c'est aussi le timing de cette réforme qui interpelle, notamment pour les acteurs privés.
Il est aussi important de signaler que cette augmentation de TVA ne concerne pas la billetterie des ASBL non-assujetties à cette TVA, comme c'est le cas par exemple du centre culturel de Welkenraedt. Mais pour son directeur, cette réforme reste quand même une aberration.
Une répercussion sur le consommateur
Les événements qui devraient être les plus impactés seraient surtout les festivals de grande taille, comme les Francofolies chez nous, et leurs festivaliers, car les billetteries devraient augmenter significativement leurs prix pour rester viables.
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