Le site Martin Frères à Verviers poursuit sa reconversion avec l’installation d’une fresque monumentale dans son hall, réalisée par des artistes du Créahm Liège et commandée par Noshaq, symbole de mémoire industrielle et d’inclusion.
Inspirée de l’histoire lainière de Verviers, la fresque fait dialoguer machines, outils et symboles industriels liés à l’activité passée du site. Elle s’inscrit dans une volonté claire de relier le renouveau du bâtiment à son héritage économique et social.
Une création à quatre mains
L’œuvre est née de la collaboration entre l’artiste du Créahm Liège Cyril Gustin et l’illustrateur Jérôme Delhez. Après une immersion au Musée de la Laine de Verviers, les dessins ont été recomposés numériquement avant d’être projetés puis retranscrits directement sur le mur, à la peinture et aux feutres acryliques.
Art, inclusion et territoire
Le projet s’inscrit dans une collaboration de longue date entre Noshaq et le Créahm Liège, déjà associée à plusieurs initiatives culturelles communes. Au-delà de la dimension artistique, il affirme une volonté de mêler inclusion, création contemporaine et valorisation du territoire.« Cette collaboration va bien au-delà d’un simple partenariat. Elle permet de mettre en lumière les talents des artistes et de leur offrir une véritable visibilité dans l’espace public. », souligne la directrice du Créahm Liège, Cécile Schumacher.
Du côté de Noshaq, la démarche s’inscrit dans une vision plus large du développement immobilier : « Avec cette fresque, nous voulons inscrire Martin Frères dans une démarche qui relie mémoire industrielle, création contemporaine et inclusion, au service du territoire. », explique Marie Braun, Head of Real Estate.
Une seconde fresque est déjà annoncée sur le site dans les prochains mois.
Sur le même sujet
Recommandations
Il prétendait avoir trouvé de la drogue par terre dans la rue ! Le tribunal ne l’a pas cru
À Aubel, la canicule fait mûrir les espoirs du millésime 2026
Le Grand Théâtre retrouve ses couleurs… et prépare sa renaissance
Theux : 6.000 visiteurs replongent dans la Seconde Guerre mondiale au fort de Tancrémont