Ce dimanche était organisée la 13e édition des P'tits Festarts, un festival de spectacles de rue et d'animations organisé sur le site de l'abbaye de Stavelot. Malgré la pluie - quasi ininterrompue - tous les spectacles ont pu être joués.
À l’abri de la tour ancestrale de l’abbaye ou d’une tonnelle, ils transmettent un peu de poésie, de l’humour et de l’espoir aussi.
Début juillet, le temps d’une journée, les arts de la rue déferlent sur l’abbaye de Stavelot aux P’tits Festarts. Malgré la pluie, les artistes de rue sont là, les spectateurs aussi.
Sous chapiteau, une tonnelle, ou dans l'abbaye
"On a commencé la journée par une réunion d'équipe. On s'est dit : "On va essayer de faire jouer toutes les compagnies." De ce côté-là, pari relevé, explique Stéphanie Delhez, porte-parole du Centre culturel Stavelot Trois-Ponts qui organisait le festival. On s'est dispatché dans l'abbaye, on s'est replié dans le chapiteau. Il y a eu une grosse réunion logistique et une mise à jour pour s'adapter aux conditions météo. On a réussi."
Une première : les "croquis-matons"
Amandine Notaert est une habituée du festival, côté public. Pour la première fois, l’illustratrice de Wanne officiait du côté des artistes avec ses croquis-maton.
André Borbé est venu lui présenter son nouveau projet musical « Le grand possible ». Un concert engagé, plein d’optimisme dans ce contexte maussade, à l’image de ce festival d’arts de la rue stavelotain.
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