Véritables refuges pour la biodiversité, les haies continuent de disparaître face aux nouvelles pratiques agricoles. Pour préserver le paysage du Pays de Herve, l’éleveur laitier et agriculteur d’Aubel, Michael Gilliquet, a planté 2,5 kilomètres de haies.
Sur cette exploitation, 2,5 kilomètres de haies sont en cours de plantation. Un projet avant tout écologique, pensé pour favoriser la biodiversité et améliorer le fonctionnement naturel des cultures, tout en accompagnant la mise en place d’un système de pâturage plus structuré.
Des bénéfices multiples
Ces haies jouent un rôle essentiel dans les champs. Elles offrent des refuges à la faune, favorisent la présence d’insectes utiles et participent à la protection des sols face au vent et aux fortes pluies. En délimitant plus clairement les parcelles, elles facilitent aussi l’organisation des terres et la gestion du pâturage. Pour l’agriculteur, les bénéfices sont multiples : « Ça bénéficie autant à la prairie qu’à tout le monde », explique Michaël Gilliquet.
Une transition agroécologique
Le projet est accompagné par l’association Terres Vivantes, engagée dans la transition agroécologique. François Namur rappelle l’objectif de l’association : « Notre objectif est simple : accompagner un maximum de fermes dans l’agroécologie. » Une approche globale, qui prend en compte l’ensemble de la ferme. Il ajoute : « On est une association qui accompagne les fermes dans la transition agroécologique. »
À travers la plantation de haies, c’est une agriculture plus équilibrée qui se construit, en lien avec la nature, le territoire et l’alimentation de demain. (Louis Laineri, stagiaire)
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