VEDIA

La course aux travaux à Spa-Francorchamps

× La consultation gratuite du site de Vedia est possible grâce à la publicité.
Ce serait sympa de désactiver votre AdBlocker pour ce site. Merci !
 11 avril 2019 17:42  |   Stavelot

Le circuit de Spa-Francorchamps est engagé dans une véritable course contre la montre ! Dans un mois débarque ici même une toute nouvelle épreuve mondiale : le Rally Cross. Un événement majeur sur un tracé de 913 mètres qui empruntera le célèbre raidillon, avec deux jumps et 1 virage relevé de 30 mètres de large. Les responsables du circuit démontrent là leur volonté de diversifier les activités autour des sports moteurs. " Quand ils nous ont proposé ce concept de musique, food-festival et d’essais en piste avec du sport, ça nous a séduit. Leur priorité était qu’on soit opérationnel pour le 11 mai", explique Nathalie Maillet, Directrice Circuit de Spa-Francorchamps.

Soutenu par le gouvernement wallon qui lui a dernièrement accordé un prêt de 30 millions d’euros, le circuit de Spa-Francorchamps investit. Plus de 6 millions chaque année. En 2021, le contrat avec la Formule 1. Sans avoir la certitude que le Grand Prix se poursuivra au-delà, les responsables du circuit préfèrent, dirait-on, assurer leurs arrières. "On ferait une erreur de se concentrer uniquement sur la F1. On ne peut pas dépendre d’elle uniquement mais il faut diversifier nos activités. D’autant plus qu’aujourd’hui, on sent que les choses bougent : la F1 est en questionnements, le Rallycross aussi. On va de plus en plus vers l’électrique", soutient Melchior Wathelet, Président du Circuit de Spa-Francorchamps.

La moto comme porte de sortie ?

Le contrat avec le promoteur IMG pour accueillir le championnat du monde de rallycross porte sur cinq ans, renouvelable une fois. Ca, c’est donc une certitude. Ce qui l’est moins, on l’aura compris, c’est la F1 après 2021. Autre plan, le retour éventuel de la moto. Le circuit va investir en ce sens et se dit prêt à l’accueillir. Alors qu’il n’y a pas si longtemps, on disait que c’était trop difficile et surtout trop cher. "Je n’aime pas cette expression "porte de sortie". Nous, on se met dans des perspectives de 5 à 10 ans. Le circuit a les moyens d’investir et il doit diversifier ses horizons", explique encore Melchior Wathelet.

En attendant, la course aux travaux continue à Spa-Francorchamps. Le timing est serré mais on sera dans les temps pour accueillir le WRX le 10 mai prochain. Le démontage de toute l’infrastructure, lui aussi programmé, ce sera pour après…








Les cookies sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.

J'accepte