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Ils disent non au bâtiment agricole de la coopérative Vin du pays de Herve

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 22 janvier 2020 14:28  |   Plombières


Si le gel du printemps est redouté par tous les viticulteurs, celui que nous connaissons en ce moment n’est que plus bénéfique pour les vignes qui sont entrées en période de dormance comme on l’appelle. Sur cette parcelle de la rue Teberg à Plombières, l’une des sept que possède la coopérative « Vin du Pays de Herve », les viticulteurs ont déjà effectué un prétaillage. La taille finale interviendra dans les prochaines semaines.

Tout irait bien dans le meilleur donc s’il n’y avait pas la construction d’un futur bâtiment au pied des vignes qui divise la coopérative et les riverains tout proche. " Ce bâtiment abritera le pressoir, quelques cuves et tout le matériel nécessaire pour produire du vin. A terme, il est destiné à n’être qu’un bâtiment viticulteur pour la matériel agricole. Il servira aussi pour nos premières vendanges en attendant notre projet de chai situé entre Merchof et le cimetière américain à Henri Chapelle qui n’est pas encore bouclé", explique Michel Schoonbroodt, Administrateur-délégué Vin du Pays de Herve.

Non absolu

S’ils appuient la démarche de la coopérative d’avoir planté des vignes près de chez eux, les riverains de la rue Teberg ne veulent pas de ce bâtiment de 400 m2 pour lequel toutes les autorisations ont été obtenues.

Dans le passé, ils se sont déjà opposés à la construction d’un village de vacances, d’un terrain de motocross, d’un parc à conteneurs et même d’éoliennes. Chaque fois avec succès… Ce bâtiment, c’est pour eux en quelque sorte, une cinquième croisade. " Il n’y a vraiment que le bâtiment qui pose problème. On n’en veut pas ", martèle Hubitz Scheen, Porte-parole des riverains.

Pas de nuisance

Bien décidée à finaliser son projet sans le moindre heurt, la coopérative a décidé de déplacer le « niveau zéro » du bâtiment pour ne pas le surélever. Avec le feu vert de la commune, elle demandera également l’autorisation de diminuer la pente du toit afin de diminuer la hauteur du bâtiment. Sans compter la mise en place d’écrans végétaux. "Il n’y aura donc pas de nuisance (odeur ou bruit) même s’il y aura un charroi pour arriver au bâtiment. Mais nous le limiterons au maximum", poursuit Michel Schoonbroodt.

Les travaux de terrassement devraient démarrer lundi prochain. Les opposants, eux, ont mandaté un avocat spécialisé dans les dossiers urbanistiques pour défendre leurs intérêts. (MY)










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