En ce moment, les virus respiratoires circulent intensément et surtout chez les enfants. Mais quand un enfant tombe malade, ce n’est pas seulement sa santé qui est en jeu, mais toute l’organisation familiale. Une solution existe avec Bab'Atchoum.
Ce matin, Pénélope ne peut rejoindre son milieu d’accueil, les microbes de l’hiver l’en empêchent. Mais entre la surveillance constante, les soins à apporter et les obligations professionnelles, trouver une solution de garde pour les parents peut devenir un véritable casse-tête. C’est dans ce contexte que le service Bab’Atchoum intervient, en proposant une garde d’enfants malades directement au domicile des familles.
Sur place, la prise en charge s’adapte entièrement au rythme et aux besoins de l’enfant. Surveillance, soins, moments de repos et de jeux calmes rythment la journée, dans un environnement familier, propice à l’apaisement et à la récupération. " On se rend compte qu'aujourd'hui, les grands-parents travaillent eux aussi. " On se rend compte que les grands-parents travaillent aussi de plus en plus tard, donc, en effet, ils ne sont pas toujours disponibles. L'avantage de faire appel au service de garde d'enfants malades à domicile, c'est que l'enfant reste dans son contexte familial, dans son cadre de vie qui est plus sécurisant pour lui. Et puis, c'est une présence pour lui tout seul", explique Fanny, l'assistante sociale de Bab’Atchoum.
Depuis quelques semaines, les demandes adressées au service se sont intensifiées, révélant à quel point ce dispositif répond à un besoin bien réel pour de nombreuses familles. " On essaie de faire au mieux et il faut savoir aussi qu'on a une liste d'attente. Ce n'est pas parce qu'aujourd'hui il n'y a pas de disponibilité, qu'il ne peut pas y en avoir plus tard. Dans ce cas-là, nous on reprend notre liste d'attente, s'il y a des désistements et on rappelle les parents pour essayer de répondre à un maximum de demandes", ajoute encore l'assistante sociale.
Au-delà de l’accompagnement des parents, la garde d’enfants malades à domicile permet également de limiter les risques de contamination en milieu collectif et de soulager, indirectement, les structures de soins déjà fortement sollicitées. Pour Pénélope, la journée s’est donc déroulée à la maison dans un cadre rassurant et sécurisé. Pour ses parents, c’était finalement la solution qui permettait de concilier obligations et sérénité.
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