Exercice spectaculaire ce mardi, sous le viaduc de Lambermont. Ce sont les hommes du GRIMP de la zone de secours Vesdre, Hoëgne & Plateau, qui ont été appelés pour secourir un ouvrier gravement blessé sur le chantier. Exercice grandeur nature.
Un ouvrier blessé et immobilisé sur l’échafaudage, voilà le scénario de départ de cet exercice grandeur nature des hommes du GRIMP de la zone de secours Vesdre, Hoëgne & Plateau ce mardi. En profitant de l’infrastructure en place pour le gros chantier de réhabilitation du viaduc de Lambermont. « Ici, on a simulé l’accident d’un ouvrier qui a chuté d’un étage de l’échafaudage. Il a des douleurs aux lombaires, il a été médicalisé. Nous on intervient pour le sortir sans douleur, sans suraccident », détaille Simon Heck, chef d’équipe au GRIMP pour la zone VHP. Après ce premier exercice, un débriefing sur le terrain, pour constater que tout s’est bien passé, les consignes et la procédure ont été respectés. Autre exercice, du même type, mais ici le blessé est descendu via une tyrolienne, fixée à un véhicule au pied du viaduc. C’est impressionnant de voir la coordination des hommes là-haut, avant que la civière ne descende parfaitement horizontale.
Le GRIMP, groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux, intervient, comme son nom l’indique, quand les lieux sont difficiles d’accès. « On dit en résumé qu’on intervient en hauteur et en profondeur. Cela peut être dans des puits, dans des arbres, des terrains difficiles d’accès. Ou quand il y a un blessé au milieu des fagnes, qu’il ne sait plus marché, on a les moyens pour aller le chercher. » Équipés comme il se doit, casque, baudrier, cordages sécurisés, etc., ces hommes sont des pompiers, comme les autres, ou presque. « Nous sommes une vingtaine sur les 400 pompiers de la zone VHP. L’année passée nous avons réalisé plus ou moins 35 interventions, nous sommes donc nécessaires, c’est un atout pour la population », poursuit Simon Heck, au pied du viaduc où les hommes se déploient pour la suite des exercices. Et si les interventions sont toujours spectaculaires, la sécurité prime avant tout. « C’est vrai que quand on les regarde, ici sur l’échafaudage, c’est risqué, mais ils sont toujours attachés, toujours longés. Notre travail c’est la sécurité. »
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