Depuis quelques jours, des militaires sont détachés en renfort à la maison de repos du CPAS de Pepinster. Suite aux inondations et à la pandémie de covid-19, le manque de personnel y est criant.
Travailler au sein d’une maison de repos, c’est une première pour Coralie Marcotte. Elle fait partie de l’armée et travaille à la caserne Marche-en-Famenne comme sergent-ambulancier. Comme ses 3 collègues, elle est venue renforcer exceptionnellement le personnel de la résidence « Au Fil de la Hoëgne » de Pepinster.
"Cela change évidemment de l’ambiance d’une caserne, mais c’est une expérience intéressante puisqu’on apprend un autre travail, explique Coralie Marcotte. On vient en aide. On a besoin de nous et on est là. On montre ainsi que les militaires sont utiles et peuvent venir en aide à la population".
Et ces militaires sont plus qu’utiles, à tous les étages. La pandémie de covid 19 a créé une surcharge importante de travail suite au grand taux d’absentéisme. À cette crise, se sont ajoutées les inondations qui ont ravagé le rez-de-chaussée du bâtiment. Le personnel a dû là encore faire face. Aujourd’hui, il manque à Pepisnter cinq équivalent temps plein.
Chaque semaine, les besoins de la maison de pepine sont réévalués par l’armée. La direction et le personnel croisent les doigts pour que ce renfort se prolonge encore quelques semaines pour apurer les heures supplémentaires et permettre, surtout, aux soignants de recharger leurs batteries.
(Aurélie Michel)
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