Hausse du minerval, baisse de financement et projet de campus à Verviers menacé : Valérie Dejardin dénonce les choix du gouvernement qui compromettent l’enseignement supérieur de proximité.
Après la fermeture de cursus à Huy, le campus de Verviers inquiète à son tour. La députée Valérie Dejardin alerte sur les risques pour l’accessibilité aux études et pour les métiers en pénurie, notamment celui d’enseignant primaire. « Cette baisse de financement et la fin de période de financement transitoire m’inquiètent, tant pour l’emploi des enseignants que pour la fermeture potentielle des différentes formations », souligne-t-elle. La hausse du minerval et la réduction de l’offre de formation aggravent la situation, et les étudiants de villes comme Malmedy devront désormais se déplacer à Liège, avec des coûts et des contraintes plus importants.
Enjeu : préserver l’enseignement de proximité
« On parle de formation en pénurie, pour des métiers en pénurie, et tout ce que j’obtiens comme réponse c’est "ça relève de la stricte autonomie du P.O. Je ne suis pas d’accord. Politiquement, on doit pouvoir préserver certaines formations, les soutenir et peut-être les financer d’une manière différente. C’est un choix politique », insiste Valérie Dejardin. Le projet de campus à Verviers et l’avenir des écoles provinciales restent incertains, posant une question centrale : comment maintenir un enseignement supérieur de proximité tout en assurant l’accès aux études et la continuité des formations sur le territoire.
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