Dans la nuit du 14 au 15 juillet, à Limbourg, le centre de Dolhain et le bas de Goé, situés dans un méandre de la Vesdre, sont envahis par les flots. Mais, dans cette commune de 6.000 habitants dont 85% des rues vont être inondées, aucun mort n’est à déplorer. Quelques heures avant le déluge, la plupart des habitants des berges ont été évacués, comme le personnel de la beurrerie Corman, l’entreprise locale située en amont, dont le directeur avait alerté la bourgmestre, Valérie Dejardin.
Quelques 1300 bâtiments, la moitié de la ville, touchés à des degrés divers, une dizaine d’immeubles effondrés, des kilomètres de voiries à réparer, des infrastructures culturelles et sportives dévastées, des dizaines de commerces et d’entreprises à l’arrêt pour de nombreuses semaines, entre 800 et 1000 emplois directs en chômage technique, des chiffres qui attendent des réponses.
Comme les autres communes sinistrées, Limbourg ne se relèvera pas sans d’importants moyens financiers ni une simplification des procédures administratives. Celle qui est aussi présidente de la conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Verviers appelle le Gouvernement wallon à mettre en place une task force pour le bassin de la Vesdre.
Valérie Dejardin terminait ce bilan en insistant sur la priorité qu’était pour elle la sécurité des citoyens. Cet après-midi, elle prenait à nouveau la décision d’évacuer les zones inondables en prévision des orages que l’IRM prévoit pour ces samedi et dimanche.
B. Lousberg
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