Un grand père âgé de 81 ans est accusé devant le tribunal correctionnel de viols sur sa petite fille, des faits qui auraient débuté selon elle alors qu’elle n’avait que 4 ans et selon lui 7 ans. Mais là où elle parle de caresse sur le sexe, de déshabillage et même de sexe dans la bouche, lui ne reconnaît que de petits attouchements sur la poitrine, à trois ou quatre reprises. Il reconnaissait aussi avoir fait un jeu où la gamine devait aller chercher un bonbon au fond de sa poche. Une pratique aussi dénoncée par une petite nièce. L’enquête a aussi parmi de trouver trois autres gamines qui déclarent à peu près la même chose, mais les faits les concernant sont prescrits.
Me Wynants, partie civile, a évoqué une victime profondément traumatisée par ces faits, qui a fait une tentative de suicide et dû suivre un traitement en milieu psychiatrique, et qui encore aujourd’hui alors qu’elle a 23 ans, est malade à l’idée d’être confrontée à lui et d’entendre ses mensonges. De son côté, le ministère public se montre choqué par son absence de remise en question, une attitude qu’il estime lamentable, et souligne la perversité du prévenu, pour lequel il réclame 4 ans de prison.
Mais l’avocat de la défense Me Monville estime qu’il n’y a aucune preuve de la réalité des viols, et plaide donc la force du doute. Il demande l’acquittement pour ces chefs d’accusation, et un sursis pour les attouchements reconnus. (L.B)
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