On poursuit notre série de portraits dans le cadre du festival Nourrir Verviers. Se nourrir autrement, de façon plus durable, peut aussi passer par la cuisine de plantes sauvages, par la redécouverte d’espèces végétales consommées par nos ancêtres. Riche en vitamines et nutriments, elles sont à portée de main, gratuites. Andra Carpentier ne s’en prive pas, depuis son enfance. Aujourd’hui, elle transmet son savoir dans des ateliers au Fagotin à Stoumont.
Voici 4 plantes qu’elle aime cuisiner qui sont facilement identifiables et qu’on ne peut pas confondre avec d’autres variétés:
1. Le sureau noir: maintenant en fleurs, il peut se transformer en sirop, en gelée. On peut aussi tremper la fleur dans de la pâte à crêpes puis les faire frire pour réaliser de délicieux beignets.
2. L’ortie: n’utiliser maintenant que les pointes de ces bombes de vitamines. On peut en faire des pestos, des soupes. Andra Carpentier les sèche et les hache pour réaliser avec cette poudre des crêpes vertes, par exemple. Les enfants adorent!
3. L’égopode: l’épinard de nos ancêtres (avec 7 feuilles). Délicieux, il se cuisine comme notre épinard actuel.
4. Le plantain lancéolé: avec ses nervures parallèles sur toute la longueur de la feuille, impossible de le confondre. Ses boutons ont un étonnant goût de champignon. Il peut se cuisiner en pesto, en beignet, quiches. Sa feuille peut se frotter sur des piqûres de moustique ou d’ortie et calme la démangeaison.
(Aurélie Michel)
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