Le mois de mai est généralement le mois idéal pour déguster les fraises. Mais avant cela, il faut les cueillir. A Masta, la ferme maraîchère, l'Épicerie des champs propose à ses clients le concept ludique de l'auto-cueillette des fraises.
Quoi de mieux que déguster une fraise cueillie par soi-même ? C’est le concept original lancé par Gilles Abinet dans son maraîchage à Masta. Habitué de la vente en autocueillette pour ses légumes, c'est la deuxième année qu’il étend son concept pour ses fraises. « On a un lieu qui est magnifique et c’est une activité originale qu’on peut faire seul ou en famille. Si on a envie de se ressourcer et goûter de bonnes fraises goûteuses. Ce sont des fraises cultivées en pleine terre, donc avec plein de goût », détaille Gilles Abinet, le patron de L’Épicerie des champs.
Basé sur un contrat de confiance avec les clients
Tout fonctionne grâce à un contrat de confiance. Les clients doivent réserver et payer leur cueillette à l’avance, pour profiter d’un moment de cueillette, hors du temps. « C’est très simple, il y a juste quelques petites règles à respecter. On vous les explique lors d’une séance d’info. Après vous pouvez les cueillir, soit le jour même soit au moment qui vous est le plus favorable. C’est un plaisir différent. Quand on va au magasin, c’est déjà tout près, ici il y a un petit challenge de venir cueillir ses fraises », ajoute le fondateur de la ferme maraîchère.
« Je préfère les cueillir que d’aller en acheter au magasin »
Mais malgré la météo incertaine de ces derniers jours, les variétés sont déjà mûres, charnues et naturellement sucrées. Entre les malwina ou les joly, les clients gourmands en ont l’eau à la bouche. « Franchement depuis que je le fais, je préfère ça que d’aller au magasin. Ça nous donne des fruits et légumes frais, non-traités par des produits chimiques et puis c’est un plaisir, même quand le temps n’est pas très bon, on a toujours ce contact avec l’environnement, la nature. C’est agréable de venir une fois par semaine », explique un client de l'épicerie des champs.
Plus de 2000 raviers estimés
Cette année, Gilles Abinet envisage d’écouler plus de 2000 raviers de fraises. Mais attention, la saison est éphémère. Il ne lui reste que deux à trois semaines pour profiter de ses délicieuses saveurs.
Sur le même sujet
Recommandations
Stavelot : les élèves de l'Athénée ont lancé les festivités du Laetare
Le glacier Fabio Marasti de Heusy en finale mondiale à Las Vegas
36 projets pour améliorer la qualité de vie à Baelen
Les années sans F1, Stavelot et Malmedy vont souffrir financièrement
Léo Schyns, dans la cour des grands chez Color Code Alu Center
Pénurie de vétérinaires ruraux : une profession essentielle en quête de relève
"Ma culture et moi": quand les jeunes stavelotains questionnent leur identité
Les confettis, marque de fabrique des Blancs Moussis...
Stavelot: 200 Blancs-Moussis perpétuent la tradition
Aubel : 2,5 kilomètres de haies pour la biodiversité