Depuis 2004, l'école fondamentale Duc de Marlborough, au centre de Dolhain, propose un enseignement par immersion en anglais dès la 3e maternelle. 20 ans déjà, que cette autre approche de l'enseignement surprend mais plaît toujours autant.
À l’école Duc de Marlborough, l’anglais n’est pas uniquement chanté pour se dire bonjour lorsque l’école a commencé. Il est appris en immersion de la 3ème maternelle à la 6ème primaire. L’idée est née il y a 20 ans déjà et elle a de suite séduit. « Je travaille ici depuis 20 ans. C’était idéal pour moi car je suis institutrice maternelle et je revenais de Louisiane où j’avais enseigné en immersion français durant 5 ans. J’ai juste dû switcher », explique Caroline Meuris, la professeures de 3ème maternelle.
Pour y étudier, les élèves viennent de partout. Cette école n’est finalement pas si différente qu’une autre, l’apprentissage est le même que pour toutes les autres écoles. Il suffit juste de s’organiser. « On a exactement le même programme que les autres écoles de la Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est juste une organisation interne à l’école avec notre binôme francophone, avec lequel on se répartit les matières pour savoir ce qui est vu en anglais et ce qui est vu en français. Je donne, par exemple, les leçons d’éveil et de mathématique en anglais », raconte Florian Ferrara, un autre professeur.
Et plus l’apprentissage de l’anglais est commencé tôt, plus l’avantage est grand. « Notre particularité, c’est qu’en troisième maternelle nous leur parlons en anglais 4 jours sur 5 alors que généralement, c’est plutôt moitié-moitié. Cela leur offre une excellente base pour la suite », explique encore Mrs Caroline.
Sur le même sujet
Recommandations
126 étudiants défient la gravité... avec du bois
Intempéries: le gouverneur recommande, les écoles s'organisent
Neige attendue : le Gouverneur de la province appelle à libérer les élèves plus tôt
Xhoffraix: les élèves s'éclatent sur les pistes de ski
La réalité virtuelle pour s'orienter à l'Athénée Royal de Waimes
Maxime Prévot confronté à la grogne des enseignants devant le Théâtre du Peigné
Enseignants sous pression : à l’Institut Saint-Joseph de Trois-Ponts, le ras-le-bol devient visible
« Pavés en couleur » : une vague de créativité pour soutenir les commerces spadois
Une capsule temporelle pour les 170 ans du collège SFX1