C’est à un "marathon des lettres" auquel Amnesty International invitait les citoyens, ce samedi, dans les locaux des bibliothèques, à Verviers. Ecrire pour soutenir celles et ceux qui se battent pour les droits humains, écrire aussi pour interpeller les autorités qui ne respectent pas ces droits, le bic est l’arme d’Amnesty International, depuis sa création en 1961. Dans le cadre de ce marathon des lettres qui se déroulait partout dans le monde, à Verviers, on avait choisi de soutenir Vitalia Koval, une défenseuse des droits des LGBTI en Ukraine.
Une plaque pour "Verviers ville lumière", à l’image de cette bougie d’Amnesty International, symbole d’une volonté de faire sortir de l’ombre les militants des droits humains, a été offerte par la représentante d’Amnesty International à la Ville de Verviers. Elle rappelle que ces droits humains énoncés dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ne sont pas seulement violés ailleurs, très loin, mais aussi chez nous.
A l’image de la bougie d’Amnesty International, symbole du fait de sortir de l’ombre les individus en danger et de faire la lumière sur les droits fondamentaux, une plaque « Verviers, ville lumière », remise par Amnesty International à la Ville de Verviers, rappellera aux citoyens que le combat pour les droits humains n’est jamais terminé.
Recommandations
98.000 ardoises, 40.000 pavés: l'impressionnante restauration de l'église de Pepinster
La diffusion des images du "cycliste des Fagnes" qui avait bousculé une fillette jugée non fautive
La mule avait prêté son compte bancaire à un arnaqueur de grande ampleur
Trois-Ponts passe en mode terrasse avec un mois d'avance
Avantages sociaux : la Ville de Verviers condamnée à payer 7,6 millions d’euros aux écoles libres
La Calvacade de Herve, plus populaire que jamais!
Des repas chauds débarquent dans les écoles de Plombières !
Coo: 4 points de charge ultra-rapide installés par ENGIE
Soleil et record de participants: Verviers fête son carnaval en grand
Solidarité à Aubel : une vingtaine de bénévoles mobilisés pour sauver le terrain du club
Les années sans F1, Stavelot et Malmedy vont souffrir financièrement