Pendant une heure ce jeudi, les travailleurs de la Maison Marie-Louise et du Dispositif d'urgence sociale de Verviers se sont croisé les bras. Par cet arrêt de travail, le secteur des services d'accueil et d'hébergement veut signifier son ras-le-bol. Ils n'ont toujours pas reçu les subsides promis pour 2024 et ils n'ont aucune certitude pour l'avenir. En Wallonie, 70 emplois sont en jeu.
Les travailleurs de la maison Marie-Louise de Verviers se sont croisé les bras durant une heure ce 3 octobre. Partout en Wallonie, leurs collègues des services d'accueil et d'hébergement ont fait de même.
Par cet arrêt de travail, ils veulent interpeller le gouvernement wallon. Des subsides supplémentaires ont été octroyés aux services d'accueil et d'hébergement dans le cadre du plan de relance, mais le secteur n'a toujours pas reçu l'argent. D'où un manque de trésorerie et une difficulté à payer les salaires. Suite à cette interpellation, le gouvernement se veut rassurant: il va accélérer le processus. Mais l'incertitude persiste au-delà de 2024. Ces missions, notamment l'accompagnement post-hébergement, devaient être pérennisées. Ce n'est pas encore le cas. Le secteur demande au gouvernement wallon de se positionner. 70 emplois sont en jeu. Des travailleurs qui soutiennent et accompagnent des personnes sans abris. On estime ces personne sans abris à 20.000 en Wallonie, dont un quart sont des enfants.
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