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44.000 m3 de terres à évacuer à l'ancienne prison de Verviers

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 22 janvier 2019 15:46  |   Verviers

Du plomb, du zinc et du cadnium ! Voilà ce qui se cache dans le sol à l’emplacement même de l’ancienne prison de Verviers. Si les quantités retrouvées ne sont pas importantes, elles se situent malgré tout au-dessus des normes de la Région wallonne. Et il convient de les faire évacuer avant d’envisager la reconstruction de la nouvelle prison. " C’est une dépollution qui comprend environ 44 000 m3 de terres à évacuer. Nous allons réaliser deux grands plateaux pour apprêter la construction de la nouvelle prison : un premier plateau à -1 m50 et un autre à +2m50. Soit une différence de 4m entre les deux plateaux", explique Philippe Defawe à la Régie des Bâtiments.

800m3 à évacuer chaque jour !

44 000 mètres cube de terres à évacuer, cela représente environ 3 000 semi-remorques. A raison de 800 mètres cubes évacués chaque jour, le chantier sera terminé fin juin. C’est en tout cas le planning qui a été défini. Une dépollution sous contrôle. " L’entreprise est tenue de respecter des normes de la Région wallonne. Par 500 m3, une analyse sera effectuée en fonction de la teneur en cadnium, en plomb ou en zinc. C’est une pollution naturelle et historique et donc pas dangereuse".

Le dossier expropriations bouclé

Fermée depuis 2013, la prison de Verviers a été démolie en 2017. Propriétaire du terrain, l’Etat fédéral a donc prévu de construire une nouvelle prison, dite « medium security » de 240 places. Mais pour cela, il fallait élargir les emprises actuelles et donc augmenter la surface du terrain. Une exigence qui devra passer par la démolition de plusieurs maisons voisines. Aujourd’hui, le dossier des expropriations indispensables est bouclé. " Tous les actes sont signés sauf deux mais les accords sont pris. Certais. habitants ont déjà quitté leur maison. D’autres vont le faire incessamment. L’ensemble devrait être vide pour fin mai ou début juin. Nous estimons pouvoir commencer la démolition des maisons à partir du mois d’août", explique Philippe Defawe.

Les derniers voisins concernés par une expropriation devront avoir déménagé d’ici le 12 juin au plus tard. La future prison, elle, est annoncée pour 2022. Dans le meilleur des cas et sans autre imprévu. (Manu Yvens)








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