L’avenir des éleveurs canins wallons est-il en péril ? C’est bien possible. Ils sont en tout cas très inquiets et surtout en colère. En cause : un arrêté pris par la ministre du Bien-être animal, Céline Tellier. Depuis le 1er mars 2023, les conditions d’agréments dans les élevages de chiens et de chats, les pensions, les refuges et les établissements commerciaux ont été renforcées. Mais ces nouvelles mesures sont jugées catastrophiques par le secteur. Plusieurs éleveurs de la région se sont réunis jeudi après-midi à l’élevage de La Brise à Soiron pour faire part de leur colère mais aussi interpeller le député Philippe Dodrimont, venu à leur rencontre.
Les éleveurs canins professionnels sont très en colère. Selon eux, l’arrêté pris par la ministre du Bien-être animal, Céline Tellier, met en péril leur avenir.
Premier gros point de discorde : le nombre de races désormais limité à 2 pour chaque élevage et ce, depuis le 1er mars dernier. Un énorme manque à gagner. Conséquence directe : les clients pourraient se tourner vers des particuliers. Autre point de discorde : la suppression de la catégorie des éleveurs commerçants à partir du 1er juillet. Ces nouvelles normes sont jugées catastrophiques voire suicidaires par le secteur.
Les éleveurs wallons ne comptent pas se laisser faire. Ils introduiront un recours au Conseil d’Etat dans les prochains jours. (Renaud Collette)
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