Le prince Aymeric de Belgique a découvert la piste de Spa-Francorchamps lors des essais des 25 Heures Fun Cup. S’il ne sera pas au départ ce week-end, il a dévoilé la voiture avec laquelle il courra début septembre sur le circuit Paul Ricard.
Le prince Aymeric de Belgique a découvert la piste de Spa-Francorchamps lors des essais des 25 Heures Fun Cup. S’il ne sera pas au départ ce week-end, il a dévoilé la voiture avec laquelle il courra début septembre sur le circuit Paul Ricard.
La passion du prince Aymeric de Belgique pour le sport automobile ne date pas d'hier. Depuis toujours, ou presque, il rêve de piloter en compétition. Un rêve qui prend aujourd'hui une nouvelle dimension.
Après deux séances d'essais à Mettet et une autre sur le circuit de Croix-en-Ternois, c'est sur le mythique tracé de Spa-Francorchamps qu'il poursuit sa formation. « Je ne me suis jamais dit que j'avais le niveau pour piloter une voiture de course. Pourtant, les voitures me font rêver depuis toujours. C'est mon père qui m'a transmis cette passion. Il en parle moins aujourd'hui, mais au fond de lui, elle est toujours bien présente. Et chez nous, cette passion ne disparaîtra jamais », explique le prince Aymeric van Saksen-Coburg.
Une arrivée remarquée en endurance
Sous le regard attentif de sa maman, la princesse Claire, et entouré de ses frères et sœurs, le prince a officialisé son arrivée au sein de la M3M Endurance Academy. Une structure qui accompagne 24 jeunes pilotes de 15 à 25 ans dans leur apprentissage de l'endurance. « Il arrive chez nous avec beaucoup d’humilité. C’est une qualité essentielle chez un pilote. Il a envie de devenir pilote, peut-être pas professionnellement, mais il a déjà compris qu’il faut rester agréable avec tout le monde. C’est dans sa nature. Nous sommes très fiers de l’accueillir parmi nous », explique Jean-Luc Dubois, Manager M3M Endurance Academy.
Premiers tours de roue et premiers défis
Pour ses premiers tours de roue, c'est une Fun Cup qui l'attend. Une voiture idéale pour apprendre les bases du pilotage. En revanche, le prince Aymeric ne prendra pas le départ des 25 Heures Fun Cup, disputées ce week-end à Spa-Francorchamps. Son premier rendez-vous en compétition est fixé au début du mois de septembre sur le circuit Paul Ricard, au Castellet.
La Fun Cup est réputée accessible, mais les apparences sont trompeuses. Derrière son allure de Coccinelle, cette voiture ne pardonne pas les erreurs. Sans assistance électronique, tout repose sur le pilote. « Sur le plan technique et du pilotage, il n’y a aucune assistance. La direction est exigeante, tout comme les freinages. Ensuite, vient la confrontation en course avec les autres compétiteurs. Ce qui fait l’unicité de ce produit, c’est que toutes les voitures sont identiques. Sur une course de 24 heures, une Ferrari sera plus efficace qu’une Porsche dans le secteur de Bruxelles du circuit, et inversement au virage de La Source. Les Fun Cup, elles, tournent et freinent toutes de la même manière », insiste Jean-Luc Dubois.
« Qu’est-ce que vous redoutez le plus ? Les autres… Franchement, je sais que je ne prends pas de risque. Sur la route aussi, je me soucie davantage des autres que de moi-même. J’espère faire un bon résultat, enfin… un bon classement. Non, je ne parle pas encore de podium, même si on se prend vite au jeu », avoue le prince.
Une passion familiale et un symbole discret
D'ici là, le prince poursuivra sa préparation sur les circuits. Une passion qu'il partage avec son père, le prince Laurent, qui avait lui aussi goûté aux joies de la compétition en participant aux 24 Heures 2CV en 1994.
Et puis il y a ce détail qui ne passe pas inaperçu : le numéro 13 sur la portière. Une référence à sa date de naissance, le 13 décembre. Un numéro qui porte malheur pour certains… mais qui, manifestement, ne semble pas impressionner le prince Aymeric.
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