Le week-end dernier, 340 voitures historiques se sont réunies sur le circuit de Spa-Francorchamps à l'occasion du Spa Classic. Parmi elles, quatre ont été préparées par le team LifeLive de Saint-Vith.
Le week-end dernier, le circuit de Spa-Francorchamps a replongé dans son grand livre d’histoire. Pour sa 14e édition, l’évènement de l’organisation Peter Auto a rassemblé 340 voitures mythiques. Et quatre d’entre elles ont été préparées par le team saint-vithois, LifeLive qui vit son plus gros week-end sur un événement historique sur circuit. « C’est le deuxième meeting Peter Auto auquel on participe cette saison. On a d’abord été à Barcelone, où on avait trois voitures qui concourraient. Une Ferrari 250 châssis court, une Ford Escort et une Jaguar type E. Ici, on a quatre voitures dans quatre catégories différentes donc ça demande une organisation », reconnaît Raphaël De Borman, le directeur sportif de LifeLive Motorsports. « Mais le fait d’avoir un événement à domicile, c’est très chouette. Et l’avantage, c’est que si on a oublié quelque chose à l’atelier ou qu’on doit y retourner pour faire une réparation on n’est pas très loin ».
« Il y a un an pile, on commençait l’historique. Donc l'évolution est très positive »
Créée officiellement en 2016 par Thierry Neuville, la structure spécialisée dans la conception de cross car s’est lancée l’an dernier dans le montage de voitures historiques pour circuit. Un an après, l’écurie ne cesse d’élargir ses services. « Il y a un an pile, on commençait l’historique. Et de voir qu’un an après, on est présent sur quatre plateaux différents avec des nouveaux clients. C’est très positif », ajoute Raphaël De Borman.
Quatre voitures LifeLive bien différentes
De la Lotus Elan 26R de 1964 à l’Aston Martin Vantage V12 de 2012, en passant par la Ford Escort et Volvo 240 turbo. Quatre voitures bien différentes sont alignées par le team germanophone en collaboration avec le team GDM. Ce qui nécessiste une grande équipe de mécanos, spécialisés. « On essaie d’être le plus organisé possible. Déjà, ce qui n’est pas trop mal avec les plateaux dans lesquels on roule, c’est qu’on a assez de temps entre chaque meeting, donc on arrive à souffler un peu. Tout se passe bien pour l'instant, mais il y a toujours des problèmes mécaniques sur les vieilles voitures », indique le mécano Julien Durbecq, originaire de Stavelot.
« Le Raidillon et Blanchimont en GT3 V12, c'est incroyable »
Et cette GT3 sur la piste, les sensations sont évidemment au rendez-vous. L’Aston Martin Vantage V12, montée pour Guillaume Dumarey s’est illustrée en remportant la première course dans la catégorie GT3 Revival. « C’est super, c’est pour moi une première expérience avec la GT3 V12 et aussi avec une GT3 sur Spa. Le raidillon et le blanchimont, ça donne des sensations de vitesse. C'est incroyable. Il faut vraiment s’y mettre et essayer d’atteindre le maximum de la voiture », raconte Guillaume Dumarey. Week-end chargé mais plus que réussi pour l’écurie saint-vithoise qui espère revenir l’an prochain pour continuer de développer ses activités historiques.
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