Un ex-coordinateur d’un centre d’animations pour jeunes a comparu devant le tribunal correctionnel où on lui reproche des faits de moeurs et plus précisément la détention d’environ 700 images montrant des abus d’enfants. Les jeunes filles abusées avaient entre 12 et 18 ans a indiqué le ministère public. L’homme a déjà été jugé pour des faits similaires en 2003, et avait obtenu la suspension du prononcé dont il a bénéficié en 2003.
Alors qu’il avait constaté que sa consommation de film pornographique évoluait et se dirigeait à nouveau vers les enfants, il en a parlé avec son employeur et a fait un pas de côté et ne travaille plus pour le centre d’animations où il était en contact avec des enfants et des jeunes adultes. « En 2022, je suis parvenu à sortir complètement d’images d’abus d’enfants » a assuré le prévenu qui a entrepris une thérapie.
Même si le prévenu assure faire une différence entre le virtuel et la réalité, et ne jamais avoir eu un comportement inadéquat avec les enfants dans le cadre de son travail, le ministère public réclame 1 an de prison à l’encontre du prévenu. Le tribunal a ordonné la réouverture des débats, afin de vérifier la période infractionnelle. La législation ayant été modifiée, la date permettra de savoir quelle législation doit être appliquée.
Le centre d’animation s’est constitué partie civile pour 1 euro symbolique. (Luc Brunclair)
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