Ils ont été les premiers à devoir fermer leurs portes. Et les derniers à pouvoir les rouvrir. Les restaurants ont assez trinqué et aimeraient aujourd’hui pouvoir vivre plus sereinement car depuis la reprise, rien n’est simple.
"On est un secteur fort ciblé. Depuis le début de la crise, rien n’est simple. Mais à cela viennent s’ajouter le stress des clients et la peur de faire une erreur et que celle-ci soit vue aux yeux de tous", explique le patron des Franc’off, Alain Krickel.
Un stress vécu selon lui à cause, entre autres, du gouvernement, et de sa communication anxiogène. Pour ce patron, rien n’est clair pour personne, et il est temps que cela change.
"On ne nous explique pas clairement les mesures. Et lorsque l’on tâche d’en savoir plus auprès de l’administration ou même auprès de la police, ils ne savent pas répondre à nos questions. C’est encore plus frustrant".
Si pour les restaurants, les dernières mesures ne devraient rien changer, le secteur reste tout de même dans le flou en ce qui concerne l’avenir. Alain Krickel a bien peur d’être le prochain sur la liste alors que les efforts demandés ont porté leurs fruits. "La preuve est que nous avons mis en place le listing pour faciliter le tracing. Depuis que cela a été créé, nous n’avons pas dû, une seule fois, l’utiliser. La preuve pour moi que le virus ne circule pas ici. L’horeca, n’est, pour moi, pas un lieu de transmission".
L’annonce d’un plan fédéral horeca 2021 pourrait sonner comme une bonne nouvelle mais cela n’enlève malheureusement en rien les craintes de tout un secteur.
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