La crise liée au coronavirus a mis bien des bâtons dans les roues de ses organisateurs mais le festival « Danse en ville », créé par la Compagnie eupenoise Irène K , a pu être mis sur pied. Cet événement qui amène la danse contemporaine dans l’espace public se tient en Allemagne et en Belgique durant le mois de septembre. Samedi, en partenariat avec le Centre culturel, il faisait étape à Verviers.
Alors que ce festival joue la carte de l’international et de la diversité, une seule compagnie venue de l’étranger a pu participer à cette édition. En France, comme chez nous, ces artistes professionnels n’ont reçu le feu vert pour redanser sans contact et sans masque que depuis quelques semaines. Un défi à relever mais aussi une bouffée d’oxygène.
Là, comme dans d’autres secteurs culturels, toutes et tous savent que le combat n’est pas fini.
Plus de 200 personnes ont répondu présent à cette nouvelle édition de « Danse en ville », un festival gratuit et ouvert à tous.
B. Lousberg
Recommandations
Festivals : le parquet de Liège annonce une tolérance zéro contre les stupéfiants
Canicule : la pression retombe sur le 112, mais les hôpitaux restent fortement sollicités
Forcé de déménager, le club de foot de Cornesse (P2B) jouera à Ayeneux la saison prochaine
Verviers : une nouvelle fresque pour voir la vie en couleurs
Un plancher inédit aux Ardentes installé par MB Groupe
Après 12 ans d'attente, Plombières ouvre enfin les portes de son parc artisanal
Stavelot profite d'un boni record pour alléger sa dette
Inondation, 5 ans après : la reconstruction se poursuit, les réformes aussi!