VEDIA

Situation délicate au service des travaux de Limbourg

Belga - Illustration
 26 novembre 2019 10:57  |   Limbourg

Hier soir, au conseil communal de Limbourg, le débat s’est surtout focalisé sur la situation au service des travaux de la ville, que le conseiller libéral de l’opposition Jonathan Chanteux a qualifiée de délicate. Il a eu vent, dit-il, d’incidents et de malaise existants au sein du service, où la situation se dégrade de plus en plus. C’est pourquoi il préconise qu’un audit extérieur soit effectué, et inscrit au budget 2020.

Sans nier les problèmes et une situation que certains confirment et qualifient même en aparté de bordélique, la majorité a refusé cette proposition, car une étude psychosociale a déjà été menée, qui a mis en évidence un certain nombre de points litigieux, sources de conflit : l’absence de règles, une défiance vis-à-vis de l’autorité, et une inégalité dans le traitement du personnel. Pour y remédier, le collège a mis au point une méthode, avalisée par les syndicats. En interne, une fonctionnaire de l’administration qui répondait au profil recherché a été désignée en tant que gestionnaire des ressources humaines et sera opérationnelle dès ce 2 décembre. Sa mission ? Observer, produire un plan d’action et faire des propositions au collège.

L’opposition a critiqué ce mode de désignation, estimant que quelqu’un venant de l’administration ne serait pas nécessairement bien vu de tout le personnel. « Mais pourquoi recruter quelqu’un à l’extérieur quand on a une personne qui convient en interne ? » a répliqué Denis Martin, le directeur général, qui s’est exprimé, une fois n’est pas coutume, en tant que directeur du personnel, car il n’y a pas d’échevin du personnel à Limbourg.

La proposition du groupe Limbourg Demain n’a donc recueilli que trois voix, les siennes, le groupe Changeons ensemble s’abstenant.

Une autre proposition de Jonathan Chanteux a également été rejetée, celle instaurant une prime (indéterminée) pour l’embellissement des façades en profitant du bonus de 163.000 euros venant des recettes fiscales. La majorité l’a refusée, arguant du fait qu’il existe déjà pas mal de primes de ce genre à la Région wallonne, et que l’on préfère travailler à aider les gens à se retrouver dans le fatras administratif, les 163.000 euros étant déjà consacrés à d’autres projets. (L.B.)








Les cookies sont nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies.

J'accepte