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Expropriation pour utilité publique : une première à Dison

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 18 fevrier 2020 09:17  |   Dison


Grande première hier soir pour Carine Fagnant, la fille de l’ancien échevin,  appelée par le PS à présider le conseil communal de Dison, en remplacement de Régis Decerf, devenu président du CPAS. Une séance d’ailleurs pas trop difficile à gérer, car il n’y eut pratiquement pas de débat et encore moins de controverse. 

C’est ainsi qu’a été votée à l’unanimité l’expropriation pour cause d’utilité publique des immeubles compris dans le périmètre de la redynamisation urbaine de la rue Albert Ier (les anciens garages Léonard). Lassée de voir que les pourparlers avec certains propriétaires n’aboutissent pas, la commune se voit obligée de recourir à cette méthode. «  C’est une première à Dison » affirme la bourgmestre Véronique Bonni. Car les choses deviennent urgentes. En effet, pour bénéficier des fonds européens FEDER, le projet, qui prévoit des logements, du commerce, une résidence service ainsi que les fameux ascenseurs vers le Couquemont, doit être réalisé d’ici la fin 2023 !

Le conseil a aussi adopté, moyennant 6 abstentions de l’opposition, le projet de distribuer aux ménages qui le veulent deux poules pondeuses, de manière à éliminer plus facilement les déchets organiques. Ecolo a objecté le fait que cela crée une discrimination pour les gens qui vivent en appartement, et aussi le coût que nécessite l’installation d’un enclos et d’un poulailler. « On aurait aimé un projet plus ambitieux »  a observé M. Michiels. 

La dotation annuelle à la zone de secours Vesdre, Hoëgne et Plateau, a fait l’objet de remarques du groupe Vivre Dison. Elle est fixée pour 2020 à un peu plus de 560.000 € , soit 41.000 € en plus que l’année précédente. « Mais quid pour l’année prochaine, lorsqu’on sait que les accords actuels vont diminuer la dotation de Verviers, et donc augmenter la part des autres » a interrogé M. Arnauts. La bourgmestre a admis que cela représenterait pour Dison une augmentation de 12%, soit 60.000 euros. « Mais on n’en pas encore là, nous aurons notre mot à dire dans les négociations qui sont en cours » a-t-elle dit. (L.B.)










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