Aujourd’hui, ce n’est pas le jour des paraskevidékatriaphobes. Ce mot désigne bien les personnes qui ont peur du vendredi 13. Pour retrouver les origines de cette peur, il convient de remonter plusieurs siècles en arrière. Dans la Bible, le nombre 13 fait référence à la Cène, dernier repas de Jésus avant sa mort. Il réunit ses 12 apôtres autour d’un repas, rassemblant dès lors 13 convives. Parmi eux, Judas, celui qui trahira Jésus. Le lendemain, celui-ci est crucifié, un vendredi.
13 à table, ce n’est pas non plus bon signe. Dans les croyances, le nombre 13 viendrait briser l’harmonie que représente le 12. Un nombre d’ailleurs très présent dans notre vie, 12 mois dans l’année, 12 heures sur une horloge, 12 signes du zodiaque,…
Chance ou malchance ?
Mais pourtant, rien ne prouve aujourd’hui que ce jour contribuerait à plus de malheurs. Certains même le transforme en porte-bonheur. Les avis sont donc mitigés mais ce que l’on remarque le plus, c’est que la croyance s’essouffle avec le temps. La plupart n’y prêtent même plus attention.
Cette année, on compte deux vendredi 13. Le premier, c’était aujourd’hui. Le second tombera au mois d’octobre.
Recommandations
“Qu’est-ce qu’on sème ?” : des semences distribuées sur la Ligne 38 par les locales Écolo
Le contexte international au coeur du 1er mai de la FGTB Verviers-Ostbelgien
Les tiques s'installent de plus en plus dans l'arrondissement verviétois
Verviers : 6 ans plus tard, la rue des Minières donne à nouveau accès à la rue du Palais
Scanner, découvrir, explorer : des capsules vidéo pour (re)découvrir Stoumont