22 ans de prison, c’est la peine réclamée par le ministère public à l’encontre de Magali Hermann, accusée de l’assassinat par empoisonnement de son compagnon Christophe Briska. Comme les parties civiles, la substitute Fleur Collienne est convaincue que le décès de l’ambulancier stavelotain ne résulte pas d’un suicide romantique a deux comme l’accusée le prétend, mais bien d’un dessein criminel sordide, réfléchi, préparé, visant à mettre fin à la seule vie de celui qui était en train de lui échapper. De nombreux témoignages établissent en effet que la victime n’était pas suicidaire, mais qu’il en avait marre de la vie que Magali lui faisait mener et de ses crises de jalousie. Et qu’il était sur le point de la quitter, ce qu’elle savait contrairement à ce qu’elle a déclaré. De plus, de nombreux détails dans le processus de transfusion et dans la chronologie des faits ne collent pas avec les déclarations de l’accusée.
La défense de son côté a insisté sur le contexte dépressif dans lequel le couple s’est enfoncé, et soutient la thèse d’un projet commun de suicide.
Le jugement est prévu le 15 février prochain. (L.B.)
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