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Stoumont: les habitants se mobilisent pour la régularisation de la famille Dzadzamia

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 12 juillet 2018 16:12  |   Stoumont

L’entité de Stoumont est en émoi! Le 6 juin dernier une famille originaire de Géorgie, habitant Moulin du Ruy depuis 7 ans, a reçu un ordre de quitter le territoire. Le couple a 3 enfants, le petit dernier âgé de 6 ans est né ici. La mobilisation prend aujourd’hui de l’ampleur. Une pétition a été lancée. L’avocat de la famille Dzadzamia a introduit un recours contre l’ordre de quitter le territoire. Les amis et les voisins espèrent tous obtenir la régularisation de la situation de cette famille qu’ils considèrent comme membre à part entière de leur communauté.

L’histoire

L’histoire des Dzadzamia est semblable à bien d’autres. En Géorgie Anna était médecin, Kakha son mari, électricien. Jusqu’à ce que les russes envahissent la Géorgie et que leur maison soit incendiée. Anna et Kakha ont fui cette violence, pour eux et leurs enfants. Depuis 7 ans, il tentent d’obtenir une régularisation de leur situation en Belgique. En mai dernier, ils reçoivent l’autorisation de séjourner ici. Mais le 6 juin c’est le douche froide. Ils ont l’ordre de quitter le territoire dans les 30 jours.

Lazare, Tamara et Gabriel : des enfants comme les autres

Lazare a tout juste 10 ans, mais c’est déjà avec beaucoup de sincérité et de maturité qu’il aborde les questions de régularisation de sa famille. Avec sa soeur Tamara, ils ont très peu de souvenir de leur vie en Georgie. Beaucoup plus de leur arrivée en Belgique, il y a déjà 7 ans. Gabriel est né ici. Il a grandi à Moulin du Ruy et n’a aucune idée de ce que ses parents ont vécu en fuyant la guerre et l’invasion russe.

Lazare, fait du foot et fréquente l’académie. Tamara préfère le piano et Gabriel voudrait faire du foot plutôt que du judo. Aujourd’hui, les trois enfants vivent dans l’angoisse d’un "retour" dans ce pays qu’ils ont du mal à imaginer et n’aspirent qu’à une chose : vivre ici, chez eux, comme leurs amis.

Les habitants ses mobilisent

La nouvelle du 6 juin s’est rapidement répandue au sein du village. La famille est très appréciée par tous. Pour les habitants, c’est l’incompréhension. Les plus actifs organisent le soutien.

Une pétition circule, elle sera jointe à la demande de régularisation 9 bis. 2000 toutes-boîtes ont été distribués dans le village pour informer les habitants.

L’avocat de la famille a lui introduit un recours contre l’ordre de quitter le territoire et déposé une demande de régularisation.

Les Dzadzamia espèrent obtenir le droit de vivre ici, de soigner leur plus jeune fils malade et de travailler …

(PL)








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