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Alain Barbier, nouvelle figure de proue de la zone de police Vesdre

 04 juin 2021 18:49  |   Arrondissement de Verviers


Depuis le début de cette semaine, la zone de police Vesdre est dirigée par un nouveau chef de corps. Il s’appelle Alain Barbier. En 2017, il était le principal rival de Claude Paques, son prédécesseur qui a été écarté par le Conseil d’État en octobre dernier.

C’est la semaine des présentations pour Alain Barbier. Ce Pepin de 52 ans a pris ses fonctions de chef de corps de la zone de police Vesdre il y a 3 jours. C’est la nouvelle figure de proue de ce bateau qui rassemble 3 communes: DisonPepinster et Verviers.

"Un des challenges, c’est que nous avons plus de 100 nationalités qui habitent dans la zone"

Après avoir reçu son diplôme en criminologie à l’ULiège, Alain Barbier a commencé sa carrière dans les groupes mobiles de la police. Il a ensuite été appelé à travailler plusieurs années pour Interpol et au Comité P, la police des polices. Aujourd’hui, il amène toute cette expérience dans la zone Vesdre.

"Un des challenges, c’est que nous avons plus de 100 nationalités qui habitent dans la zone. L’approche quartier, doit donc être différente, même au sein d’une même rue. L’approche du citoyen n’est pas la même à Heusy ou à Cornesse. Mon but, c’est notamment de faciliter cette approche", indique Alain Barbier.

Après avoir traversé plusieurs méandres, les employés de la zone sont bien contents de retrouver une certaine stabilité. En effet, au mois d’octobre dernier, le Conseil d’État a forcé le départ de Claude Pâques l’ancien chef de corps, pour manque d’impartialité lors de sa nomination.

"Ces histoires ont amené de l’instabilité dans nos services. C’était très important pour nous d’avoir un nouveau chef de corps pour aller de l’avant", juge Eric Piscart, un membre du personnel civil de la Zone Vesdre.

Un challenge : recréer du lien entre la police et les citoyens

Alain Barbier souhaiterait recréer un lien de confiance entre la police et la population. Un fameux challenge après la crise sanitaire qui est venue un peu plus creuser le fossé. Ce côté humain, les employés le ressentent également.

"À son arrivée, il nous a envoyé une petite vidéo de présentation et nous a dit qu’il voulait tous nous rencontrer un par un dès son arrivée pour nous connaître un peu mieux. Il a déjà commencé à nous rencontrer, je trouve ça très bien", analyse Chantal Simon, la responsable de la maison de police de Dison.

Alain Barbier va continuer ses entretiens. Avec 206 employés à ses ordres, il lui faudra encore un peu de temps avant de connaître les personnalités de chacun et ainsi recréer des liens forts au sein de la zone.








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