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Stavelot, festival transgénérationnel

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 12 aout 2020 11:19  |   Stavelot


Tout entier consacré à la musique de chambre, le Festival de Stavelot se poursuit jusqu’au 15 août en version 2.0 cette année en raison des mesures sanitaires qui ont été prises dans le cadre de la crise du covid-19. Créé en 1958, le festival de Stavelot est le plus ancien des sept festivals de Wallonie. C’est aussi un rendez-vous musical qui se veut transgénérationnel.

Fondé en 1958 par le compositeur stavelotain Raymond Micha, le Festival de Stavelot a toujours été entièrement voué à la Musique de chambre. Au point d’en faire un des rendez-vous phares du genre en Europe. " Avec les 7 festivals, on couvre à peu près toutes les périodes de l’histoire de la musique, depuis la musique médiévale jusqu’à celle d’aujourd’hui. Dans toutes les formes et formations instrumentales. A Stavelot, on se focalise exclusivement sur la musique de chambre avec des ensembles 4 ou 5 musiciens", explique Isabelle Bodson, Directrice du Festival de Wallonie.

Les frères Capuçon et tous les autres

Lieu d’excellence, Stavelot a vu passer de nombreux musiciens. Parmi les plus grands. " Il y a eu Renaud et Gautier Capuçon, Edgard Moreau que j’avais rencontré en France quand il avait 17 ans", se rappelle Josiane Letawe qui fait partie de l’équipe des bénévoles depuis une dizaine d’années. Ce festival vit aussi grâce à eux.

En plus de 60 ans de festival, s’il y a bien une chose qui est restée, c’est l’atmosphère des concerts. La convivialité des lieux joue beaucoup dans la relation que les artistes entretiennent avec leur public. Jeune public même parfois, conquis par la musique classique. "Elle est quand même plus complexe et plus profonde. Il faut vraiment l’écouter pour réellement l’apprécier", raconte Syd Paulis.

Tourneuse de pages

Comme le public, les artistes représentent toutes les tranches d’âge à Stavelot. Candice est l’une des tourneuses de pages du festival. Métier de l’ombre, dans un certain anonymat. Et pourtant essentiel. " Cela fait quelques années que je suis tourneuse de pages mais c’est important pour les artistes afin qu’ils s’expriment sans stress ", explique Candice Delhez.

Stavelot, festival transgénérationnel… Et pour de longues années encore. (MY)

 










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