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"Nos apprentis en baisse mais les reconversions en hausse"

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 03 octobre 2020 12:00  |   Verviers


Zoom cette fois dans Complément d’infos sur les formations qualifiantes. De nombreux métiers restent en pénurie. Notamment dans le secteur de la construction, de la logistique ou des soins médicaux. Pourtant ces formations attirent trop peu d’élèves. Il y une inadéquation entre l’offre et la demande sur le marché du travail. Et c’est un des enjeux pour atteindre le taux d’emploi de 80% que s’est fixé le tout nouveau gouvernement wallon.

Pour arriver à concilier davantage formations et offres d’emploi, certains misent sur la formation en alternance. Soit la formation pour partie, en entreprise, pour partie, dans un centre scolaire. Chez nous, l’IFAPME de Verviers, l’institut wallon de formation en alternance, propose d’apprendre différents métiers en entreprise. Soit, dès 15 ans et jusqu’à 25 ans, c’est l’apprentissage. Soit, dès 18 ans, la formation en chef d’entreprise. "Nous avons un peu près 500 apprenants au total. Cela correspond à une diminution de 10% un peu près. Et c’est un peu plus prononcé que cela, si on ne regarde uniquement ceux qui se sont inscrits cette année, là on est jusqu’à moins 38%, explique Marc Toussaint, le nouveau directeur du Centre IFAPME de Verviers. Les élèves qui ont réussi avec peut-être un peu plus de bienveillance ne se posent pas la question ou ne sont pas en réorientation directement (...) Mais cela devrait être un choix positif plutôt qu’un choix de relégation. Pas plus l’enseignement technique n’est une relégation de l’enseignement général, l’enseignement en alternance n’est pas une relégation de l’enseignement "classique"." 

La situation est tout autre en Suisse où deux tiers des jeunes de 15 ans choisissent de se former sur le terrain. Pas par défaut. Par choix. En fin de 3ème secondaire, à la fin du tronc commun, ils doivent obligatoirement changer d’école et décider d’une orientation. Mais quel que soit la filière pour laquelle ils optent, ils peuvent accéder, s’ils le souhaitent, grace à des passerelles, à n’importe quelles études par la suite, même l’université.

En Communauté germanophone aussi, les formations qualifiantes sont plus valorisées. L’Agence pour l’emploi va dans les écoles secondaires germanophones présenter les filières porteuses, les métiers en pénurie.

Les étudiants inscrits à l’IFAPME dans la formation chef d’entreprise sont eux en hausse, d’environ 10%. Notamment grâce au fait que, certains ont profité du confinement pour repenser leur carrière et leur avenir professionnel. (Au.M)










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