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Dison: un repreneur pour Issol

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 05 decembre 2019 15:25  |   Dison

Bonne nouvelle à Dison. L’entreprise Issol, spécialisée dans photovoltaïque et les réalisations architecturales d’envergure, semble aujourd’hui sauvée. Deux mois après avoir été déclarée en faillite, la société a trouvé un repreneur. Il s’agit d’un investisseur liégeois.  

Audrey Degrange

Depuis sa création en 2006, l’entreprise ISSOL emmenée par Laurent Quittre faisait figure de véritable succès story. Leader sur le marché du photovoltaïque développant sans cesse des produits de pointe et innovants, le société semblait florissante en témoigne ses grands chantiers de part le monde. Difficile de croire donc que fin septembre, elle dépose le bilan et pourtant... "Je dirais que malheureusement quand on répond a un appel de projet pour une gare, on a beaucoup de coûts pour la recherche et développement, explique  Stéphane Breda, Secrétaire régional permanent FGTB Metal Verviers. Et on produira les panneaux dans trois ans, ça fait partie du problème."

 

Ajoutez-y une mauvaise gestion et c’est aujourd’hui une trentaine d’ouvriers et d’employés qui sont sur le carreaux alors que le carnet de commande est toujours rempli. "Laurent Quittre l’a reconnu devant son personnel et c’est tout à son honneur, note notre interlocuteur. Il a créé la société, le concept, il faut lui laisser cela mais ça ne fonctionne plus avec lui, il faut espérer quelqu’un d’autre."

 

Et ce quelqu’un d’autre pourrait bien être Alexandre Dallemagne, un investisseur liégeois basé à Beaufays et administrateur de la holding Sodaphi dont l’offre aurait été acceptée par les curateurs. "J’ai bon espoir que d’ici 10 jours, l’entreprise rouvrira ses portes, nous assure Stéphane Breda. Personnellement, je n’ai eu que des contacts avec le probable futur directeur. Il s’agit d’une personne qui travaillait déjà chez Issol et qui semble bien au courant de comment il va gérer l’activité."

 

Un signal positif pour la région mais aussi pour le personnel dont la FGTB espère qu’il pourra être repris dans sa globalité. L’activité elle devrait rester sensiblement la même. C’est surtout tout un savoir-faire et des réalisations d’envergure qui semblent sauvés.

 

 








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