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La Province de Liège dit stop au harcèlement scolaire

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 06 decembre 2019 18:00  |   Arrondissement de Verviers


La Province de Liège lutte contre le harcèlement en milieu scolaire. D’ici la rentrée 2020, elle mettra en place une équipe de référents dans chacune de ses 14 écoles secondaires. Dans notre arrondissement, cela concerne l’IPES Verviers, l’Ecole Polytechnique et le campus paramédical.

Audrey Degrange

En Fédération Wallonie Bruxelles, on estime qu’un enfant sur trois est victime de harcèlement scolaire qu’il soit harceleur ou harcelé... Et bien souvent, c’est dès la primaire que le phénomène est observé. Il est généralement intentionnel, répétitif et le fait d’un groupe. Il est surtout silencieux et c’est là que le bât blesse. "Le cyber-harcèlement part souvent de l’utilisation d’une caractéristique intime comme une vidéo, une photo ou un post que la victime a fait. Bien souvent, elle avait été mise en garde et c’est là que le silence s’intalle, explique Maxime Cornet, Coordinateur de la Cellule PESH. La victime sait qu’elle a enfreint une règle donc elle a peur d’en parler et se mure alors dans le silence et cela a bien souvent des conséquences chaque jour un peu plus importante."

Du mal au ventre avant d’aller à l’école, aux résultats scolaires en baisse, certains enfants peuvent être mené au suicide. Le harcèlement scolaire est un véritable fléau contre lequel la Province de Liège a décidé de se battre en créant au sein de ses 14 écoles secondaires la cellule PESH, pour une école sans harcèlement. "Nos écoles disposent déjà d’outils, note Muriel Brodure-Willain, Députée provinciale de l’Enseignement et de la Formation. Mais il fallait les uniformiser pour répondre directement à une situation de crise."

Concrètement, dès janvier 2020, trois référents seront désignés dans chaque établissement et recevront une formation. Trois écoles seront ensuite choisies pour être pilotes et accueillir l’entièreté du dispositif PESH. Ce matin, les directions d’école étaient sensibilisés à ce nouvel outil et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il était attendu. "On a vraiment eu l’impression que notre travail faisait écho et c’est bien ce que l’on souhaite, être des facilitateurs pour lutter contre ce fléau." conclut Maxime Cornet, Coordinateur Cellule PESH

Car une détection précoce et des moyens concrets pour gérer une situation de crise peuvent réellement sauver des vies.

 










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