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Les travaux de réfection au lac de Warfaaz ne seront pas terminés avant 2024

Photo Olivier Thunus
 10 novembre 2022 23:49  |   Spa


Si vous vous promenez du côté du lac de Warfaaz, vous aurez remarqué que la nature y a repris ses droits et que l’eau a disparu. En avril dernier, le lac a été entièrement vidé.  Il s’agissait là de la première phase d’un important chantier qui, à la base, était prévu jusque fin 2023. Mais les travaux prendront du retard dans la mesure où le marché de services conclu avec un bureau d’étude en 2006 a été résilié. La ville de Spa était donc à la recherche d’un nouveau bureau d’étude chargé de réaliser ces travaux.

Un nouveau bureau d’étude

Ce jeudi soir, le conseil communal a approuvé un nouveau marché des charges. Du coté du groupe d’opposition Alternative-plus, on s’est surtout interrogé d’avoir vidé le lac « alors que les études n’étaient pas prêtes » a indiqué le chef de groupe Frank Gazzard. L’échevin des Travaux Paul Mathy a expliqué que si le lac avait été vidé de manière précoce, c’est parce que la vanne ne fonctionnait pas. « Un deuxième problème concerne l’estimation de la quantité de boues à retirer du lac qui n’est toujours pas réalisée ».

Sur le timing des travaux, l’échevin n’a pas voulu s’avancer tant que le nouveau bureau d’étude n’est pas désigné. « Mais on espère terminer les travaux en 2024 ». Rappelons qu’à la base, la vidange, le raclage des boues, les travaux et le remplissage auraient dû se terminer fin 2023. La Ville de Spa avait investi un montant d’un million et demi et espère toujours des subsides de 80% par la Wallonie, via le "Fonds SPW Inondations".« Le dossier est sur la table du fonds des calamités », explique encore l’échevin des travaux.

Remise en état des berges

La remise en état des berges est une autre question préoccupante pour certains riverains. Et notamment ceux situés en contre bas avenue Amédée Hesse. " Tout dépend de la propriété de celles-ci. Non seulement, elles ne sont pas toutes publiques mais toutes n’étaient passion plus assurées », a indiqué l’échevin Paul Mathy.(Manu Yvens)








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