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Succès de foule inespéré pour la balade des Elfes dans le Val du Cossart

 29 decembre 2018 18:42  |   Verviers

Le froid et la pluie n’auront pas refroidi les ardeurs de près de 300 marcheurs qui ont participé ce samedi soir à la première balade des Elfes organisée par les Amis du Cossart sur les hauteurs de Verviers. Un succès de participation qui a surpris les organisateurs eux-mêmes qui ne s’attendaient pas à voir  tout ce monde répondre à leur invitation ! « On a même vu des personnes venir expressément de Hannut ou Fléron ! Les réseaux sociaux ont eu leur petit effet », se réjouit Fred Lilien, le président des Amis du Cossart déguisé en elfe pour l’occasion.

Un des derniers poumons verts de Verviers

La balade d’une heure et demie proposait aux marcheurs munis de bonnes chaussures et de lampes de poche de découvrir le Val du Cossart, situé à la limite de Verviers et de Jalhay. Le Val du Cossart, c’est 380 hectares de bois, chemins et ruisseau qu’ont pu apprécier, sous une météo pas vraiment engageante, de nombreuses familles et amoureux de la nature. Sur leur parcours, un quiz leur était proposé afin de mieux connaître ce coin remarquable de Verviers.

Nouveau permis d’urbanisation

Créé en 2012, l’asbl « Les Amis du Cossart » entend tout mettre en oeuvre afin de protéger et conserver le caractère rural et le patrimoine naturel de ce véritable poumon vert situé à la lisière de la ville et de la porte des Fagnes. Pourtant, un projet immobilier soulève toujours une vive opposition des riverains. En 2014, la ville de Verviers avait finalement refusé le permis d’urbanisation pour le projet de construction de 24 logements entre le chemin du Cossart et la rue de Mariomont. Une pétition avait recueilli près d’un millier de signatures contre ce projet. Quatre ans plus tard, le promoteur, la société Le Rooz, ne semble pas avoir renoncé  à son projet immobilier sur le site puisque le 19 novembre dernier, un permis d’urbanisation a été délivré par le Gouvernement wallon en vue de la construction de 7 habitations. Un recours au Conseil d’Etat est toutefois envisageable. (Manu Yvens)








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