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Pepinster ne veut pas à être liée à la centrale de déneigement de la Province

 03 mars 2020 12:18  |   Pepinster


Depuis 2011, la Province de Liège a mis sur pied une centrale d’achat de sel d’épandage pour les routes en hiver à destination des Villes et communes. Elle est située dans un hall de stockage à Amay où 30.000 tonnes de sel sont stockées  à disposition des 77 communes qui ont décidé d’adhérer au système ainsi que 11 communes partenaires de la Province de Luxembourg. Au total, 12 000 km de voiries sont couverts. Les communes qui sont propriétaires de leur stock de sel peuvent en disposer selon leurs besoins.

Système trop contraignant

Certaines communes ont toutefois décidé de ne pas rejoindre la centrale d’achat. C’est le cas de Crisnée, Engis mais aussi de Pepinster, Bullange, Amblève et Saint-Vith dans notre région. Hier soir, la conseillère Vivre Pepinster Julie Beckers s’est demandé pourquoi Pepinster n’adhérait pas à la centrale d’achat de la Province de Liège. L’Echevin des Travaux Claude Legrand lui a répondu que c’était essentiellement pour une question de coût lié au transport du sel. « Notre système via un marché à bordereau est plus flexible que celui proposé par la Province de Liège. Nous commandons le sel dont nous avons réellement besoin auprès de notre fournisseur. En deux jours, on est livré alors qu’avec le système provincial, le sel doit être commandé et payé à l’avance. Une fois entreposé, ce sel peut aussi se détériorer s’il n’est pas utilisé. Avec les hivers doux que nous connaissons, c’est précisément le cas. A Pepinster par exemple, nous disposons toujours du stock de l’hiver 2018 ! », explique l’Echevin.

Pas si bon marché ?

Reste toutefois que le prix du sel est moins cher avec le système de la centrale d’achat de la Province. « C’est vrai mais pour aller le chercher, nous devrions lancer un marché public pour l’acheminer avec un camion de 32 tonnes depuis le hall de stockage d’Amay jusqu’à nos ateliers communaux. Ou alors, notre camion de 9 tonnes du service des travaux devrait multiplier les allers-retours. Ce qui n’est pas le plus idéal. Sans compter les heures prestée par nos ouvriers pour ce seul transport » précise encore Michel Legrand. (MY)










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