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La ZACC Hangar et Grande Bruyère continue de diviser à Welkenraedt

D.R. - A.C.
 26 juin 2020 15:59  |   Welkenraedt


L’épineux dossier de la zone d’aménagement communal concerté (ZACC) entre les rues Grande Bruyère et du Hangar à Welkenraedt a quelque peu pimenté le conseil communal hier soir. Ce projet de création de 250 logements sur près de 20 ha (dont 6,6 ha sont déjà urbanisés) à moins d’un kilomètre du centre a longtemps fait l’objet de palabres et de discussions avec les riverains. En 4 ans, ce ne sont pas moins de 4 modifications sérieuses et importantes qui ont été apportées à la demande des riverains selon le Bourgmestre Jean-Luc Nix et ce, avant l’adoption du rapport urbanistique et environnemental (RUE) et de la déclaration environnementale par le conseil communal.

Les atouts du site

Comme il est indiqué dans le RUE, « la ZACC Hangar et Grande Bruyère est propice à l’urbanisation et à une affectation en zone d’habitat à caractère rural. Le développement de la fonction résidentielle est donc pertinent. La ZACC Hangar et Grande Bruyère s’insère au cœur d’un îlot bâti sur tout son pourtour. Il s’agit essentiellement de bâtiments à caractère résidentiel. On note toutefois quelques bâtiments accueillant des fonctions commerciales (garage automobile, coiffeur, tailleur de pierre, entreprise de construction, entreprise de services agricoles) ainsi que les bâtiments de la résidence Léonardo Da Vinci. L’affectation en zone d’habitat permet une bonne intégration au contexte existant tout en mutualisant davantage les services publics et équipements déjà présents à proximité ».

La mise en œuvre de la ZACC Hangar et Grande Bruyère a donc pour objectif principal de répondre aux besoins en matière de logements. 
En effet, l’évaluation de la demande en logements a mis en évidence un besoin de 44 nouveaux logements par an pour absorber l’augmentation du nombre de ménages à Welkenraedt. 


Les riverains toujours pas satisfaits

«  Nous ne sommes pas satisfaits du projet final qui nous est présenté, explique le conseiller communal Ecolo Luc Hardy et porte-parole des riverains. Dans l’analyse des sols et des sous-sols, il fallait aller plus loin et cela n’a pas été fait. Malgré les documents envoyés, les témoignages historiques n’ont pas été pris en considération. Avec un risque au niveau de la stabilité et de la toxicité ! Les seules analyses effectuées pour le compte du promoteur ne sont pas suffisantes. De plus, le projet dans sa version actuelle ne correspond plus aux conceptions urbanistiques d’une société zéro carbone et fait encore une part trop belle à la voiture ». Entre colère et tristesse, le conseiller communal Ecolo avait déposé trois amendements qui ont tous été refusés : le maintien d’une prairie calaminaire, la modification d’un bâtiment et la création d’une place de quartier.










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