Ce mercredi, la Cité de l’Espoir présentait ses pavillons rénovés. Après la restauration des résidences du Palais, du Sablon et du Château Borman, cette nouvelle étape du master plan de l'établissement a permis de rénover 84 places pour les résidents.
Voici comment ces pavillons vétustes, construits en 1976, se sont métamorphosés pour améliorer le bien-être des résidents de la Cité de l’Espoir. Une transformation qui permet à l’établissement andrimontois de franchir une nouvelle étape dans son plan global de rénovation, avec 84 places entièrement transformées et modernisées. « C’est sur base d'une recommandation de l'AVIQ que nous avons priorisé la rénovation de ces pavillons qui étaient devenus vétustes. Donc il y a eu un travail en miroir. Quatre des huit pavillons sont pour l'instant rénovés et dans une deuxième phase, les quatre derniers seront réaffectés », indique Éric Grava, le directeur général de la Cité de l'Espoir.
Plus de superficie et des chambres aux normes
En passant de 1 800 mètres carrés à plus de 2 340 mètres carrés, les huit pavillons du bâtiment sont désormais plus grands et surtout accessibles aux PMR. Le tout en étant mieux adapté aux besoins et au confort des résidents, avec notamment des chambres qui respectent désormais la norme des 12 mètres carrés. Une norme recommandée par l'AVIQ. « Ces chambres sont aussi dotées de stores occultants pour limiter les chaleurs comme on en a connues en été. On a aussi pensé à mettre ces stores à l'extérieur pour ne pas qu'ils soient arrachés par des résidents qui auraient des troubles », précise Olivier Balthasart, le directeur des infrastructures pour la Cité de l'Espoir.
« Sur base d'une structure construite il y a cinquante ans, on a presque réussi à le transformer en passif »
De l’isolation aux installations techniques modernes, en passant par l’optimisation énergétique, chaque aspect a été repensé afin de garantir la pérennité des pavillons et leur capacité à s’adapter durablement aux enjeux liés aux changements climatiques. « On a fait plus que de respecter les normes énergétiques. On n'est pas entièrement sur un bâtiment passif parce que c'est une rénovation sur base d'une structure construite en 1976. Mais on a presque réussi à le transformer en bâtiment passif », souligne Éric Grava.
La sécurité des résidents repensée
Mais pour continuer à améliorer le bien-être des résidents, des salles polyvalentes dédiées aux activités ont également été créées. Comme cette cuisine, dédiée aux activités culinaires, où la sécurité n’a pas été mise de côté. « Cette cuisine permet d'utiliser les plaques de cuisson ou le four sans l'intervention volontaire d'un éducateur. Il y a un interrupteur placé dans une armoire fermée à clé qui permet de minuter le temps d'utilisation de ces sources de chaleur. C'est une sécurité qui permet d'éviter les risques. Il y a aussi un système d'alarme pour intervenir le plus rapidement possible en cas d'urgence », termine Olivier Balthasart.
4,8 millions d'euros de travaux
Le coût total de ces travaux s’élève à 4,8 millions d’euros, subventionnés à hauteur de 2,5 millions par l’AVIQ et l’UREBA. Il reste désormais deux semaines pour meubler le bâtiment avant que les premiers résidents ne prennent possession de quatre des huit pavillons. Les quatre autres seront encore en travaux pendant un an, avant de pouvoir, à leur tour, accueillir les résidents.
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